C’est dans la dignité, dans l’ordre que nous guadeloupéens nous avons défilé dans les rues pour faire entendre,
- nos souffrances,
- le désespoir de nos jeunes diplômés sans travail.
- L’ampleur du chômage
- L’isolement de nos aînés qui ont tant travaillé sans sécurité sociale, sans allocation familiale, sans aide pour les parents isolés, pour nous élever.
Maintenant c’est dans le respect de la vérité, en responsable guadeloupéens, fiers de l’héritage et du sacrifice de nos ainés, que nous devons aujourd’hui, loin des querelles, dans la fraternité, dans la solidarité, trouver le courage de nous réconcilier.
Elie Domota, tu as pris un risque de te comporter en chef pour faire comprendre les revendications de la Guadeloupe mal-aimée, mal considérée, caricaturée, c’est aussi en chef que tu dois rétablir la paix entre les guadeloupéens et surtout tuer les germes de la haine qui sont le langage de ceux qui méconnaissent le vrai sens du mot AIMER L’AUTRE.