La décentralisation est en inadéquation totale avec les besoins de l’Outre-Mer, c’est le moment de se faire entendre d’un gouvernement qui méconnait nos attentes.

Ne pas participer c’est refuser au nom de la population.
Les problèmes de la Guadeloupe ne vont pas se régler exclusivement sur place. Qu’on le veuille ou pas il y a des institutions et le LKP ne peut pas perdre l’occasion, après avoir mobilisé la population pour une prise de conscience, après avoir reçu Yves Jégo, le secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer, écarter cette population du débat en direct avec le président.

Après presque 10 ans d’erreur, le 1er décembre 1999, nous nous sommes tus et nous avons perdu une occasion historique où 3 exécutifs, droite, socialiste, indépendantiste, ont dit il faut faire bouger les choses.

Aujourd’hui parlons, dénonçons ce qui ne va pas et ensuite nous même nous allons faire notre véritable cahier de doléance.

Voila ce que je propose au LKP.

La chaise vide n’est pas un acte de courage.