Dans le journal « France- Antilles » du 1er juillet 2010, un article intitulé « Les Sénateurs guadeloupéens sont-ils des cancres ? », a été publié. Relatif au classement des sénateurs en fonction de leurs travaux pour l’année 2009-2010, il a été diffusé par le magazine « Lyon Capitale ».
Le classement des sénateurs en cancres, c'est-à-dire en nullité, du fait de leur absence apparente au Sénat procède d’une méconnaissance du fonctionnement moderne des institutions.
Etre « cancre » c’est être paresseux.
Pour ma part, je travaille avec le sénat trois à quatre heures par jour, régulièrement et de la façon la plus efficace car j’utilise les moyens actuels qui me permettent de suivre l’évolution des débats et d’y apporter ma contribution au sein du groupe UMP.
En ce qui concerne les questions écrites, elles apparaissent indispensables et nécessaires quand les interventions directes auprès des ministres n’ont pas été suivies dans les faits.
Ainsi, le problème du Port de Basse-Terre a été réglé, sans gesticulations en séance publique au Sénat, sans questions orales, sans questions écrites.
De même, les interventions sur les problèmes de la banane, de la canne, la santé, l’éducation, n’ont pas exigées de ma part, de publicité, mais au contraire, une action profonde argumentée donc efficace dans l’intérêt de la Guadeloupe.
La défense de l’octroi de mer, par exemple, et l’argumentaire contre une taxe régionale pour la remplacer au détriment des communes, m’a incitée à intervenir avec succès au niveau, non seulement des instances nationales, mais aussi européennes.
Rester des heures, assise au Sénat pour faire de la présence, c’est facile à quelques heures de Paris, mais s’organiser dans sa région située à huit ou vingt heures de vol et se faire entendre au Sénat, c’est la conception des parlementaires ultra-marins.
Pour moi la politique c’est l’action et le résultat pour la défense des intérêts de ma région.