vendredi 21 mai 2010

Réponse à SSAMUEL

Depuis deux ans, je m’attache à remettre de l’ordre dans une administration que j’ai trouvé complètement inorganisée avec un déficit de plus de 6 millions d’euros. Aujourd’hui, grâce à la rigueur de notre équipe ( blocage des primes, renonciation des élus à leurs indemnités, économie de toute sorte…), nous nous efforçons de sortir de ce marasme et nombreuses de nos actions en témoignent : • réhabilitation du passage CICERON, et de l’Hôtel de Police, • reconstruction de l’Ecole maternelle de Circonvallation, • équipement de la ville en bornes WIFI, • restauration de l’hôtel de Ville : salle de délibération, salon d’honneur, • équipement des établissements communaux en panneaux solaires, • animations culturelles et sportives etc…. Je sais toutefois à quoi je me suis engagée et le projet de pépinière d’entreprises dans l’enceinte du port de Basse-Terre est inscrit dans le cadre de la réhabilitation du Port, classé Port de tourisme et de croisières.

S’agissant du site internet de la Ville de Basse-Terre, sachez qu’il est actuellement en chantier et vous serez informé de son ouverture.

Pour en venir maintenant au Président de Région, vous devez savoir que je n’ai aucun problème avec Monsieur Victorin LUREL, même si pendant 6 ans, de 2004 à 2010, il n’a pas cessé de m’attaquer. Aujourd’hui encore, Monsieur LUREL aménage un kiosque à Rivière des Pères sans consulter le Maire de Basse-Terre et en plus, sans permis de construire. Lorsque j’étais Président de Région, je l’ai reçu de nombreuses fois en tant que Maire de Vieux-Habitants pour travailler conjointement à la réalisation des projets de sa commune. Comment demander aux citoyens de respecter la législation en matière de permis de construire alors que l’Exécutif Régional, parlementaire de surcroît, viole la loi.

jeudi 4 mars 2010

Réponse à vos questions

Réponse à HUGUES Je vous prie de me faire tenir à titre personnel, par courrier, les réclamations de votre mére afin que j'entreprenne les démarches necessaires.

Réponse à AGNEAU Je ne suis pas déçue d’avoir perdu les élections Régionales en 2004, mais triste que les Guadeloupéens ont écouté les sirènes d’un beau parleur dont le discours se base sur l’assistanat et non le travail, l’irresponsabilité et non la dignité. Ma fille est Guadeloupéenne, elle a le droit de choisir librement ses engagements. Elle a ses convictions. Je ne souhaite pas qu’elle soit moi, je souhaite qu’elle ait sa propre personnalité car les photocopies palissent toujours avec le temps. L’original garde son authenticité.

Réponse à ROBERTEK Il y a un âge pour tout. Il faut aider, soutenir et accompagner les jeunes comme mes aînés m’ont aidé. Nous pouvons sortir LUREL de la Région. Il a fait trop de mal à la Guadeloupe et j’apporterai ma contribution de Guadeloupéenne pour participer au sauvetage de mon pays. Je dois transmettre le flambeau aux jeunes.

Réponse à LUNETTE FELICIANNE Ces travaux, au cours de mes mandatures étaient subventionnés par la Région. Je vous invite à consulter le Conseiller Régional de Morne-à-l’eau.

Réponse à ROBERT L’adoption est une procédure prévue par la loi dont le dispositif est assouplie suite au séisme qui a frappé Haïti. Il faut vous rapprocher d’un juriste (magistrat ou avocat).

Réponse à JANINE

Il s’agit d’un oubli. A cette époque (dans les années 1970), je débutais en politique. Etudiante, parrainée par Monsieur Rémy Nainsouta, j’ai été inscrite au P.S qui soutenait la départementalisation et élue Conseiller Général au P.S. Au chapitre 6 du programme commun de la gauche (communistes et socialistes), les problèmes de l’Outre mer étaient traités aux Affaires étrangères faisant ainsi admettre que nous n’étions pas français. J’ai, avec de nombreux militants notamment, Lucien BERNIER, démissionné du Parti Socialiste même si François MITTERAND m’a exprimé sa sympathie pour mon travail en faveur de la Guadeloupe .

Réponse à nenette

Le débat démocratique n’a jamais existé au Conseil Régional. Chaque fois que l’opposition essayait d’intervenir, le Président du Conseil Régional leur coupait systématiquement la parole et s’en allait. C’est un de ses Vice-Président qui le remplaçait et ne pouvait donner aucunes explications. Tous les amendements étaient ainsi rejetés. Comment peut-on décemment continuer à travailler dans de telles conditions ?